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Logique Floue

Le Grand Feu Bleu 2010 - Le spectacle

L'an dernier, Royal Pyrotechnie nous avait offert un spectacle de haut niveau dans le cadre du Grand Feu Bleu 2009. Nul besoin de dire que la barre était haute pour la firme FAE Pyrotechnie, qui prenait la relève de Royal Pyrotechnie pour l'édition 2010 de l'événement. Heureusement, le concepteur Jean-Sébastien Gagné a su relever le défi avec brio, et il nous a concocté tout un spectacle !

Évaluation du spectacle

Première séquence du spectacle

Crossettes et gâteaux «Swimming» multicolores

Pour faire honneur au Feu de Ste-Rose en Blanc 2010, conçu lui aussi par FAE Pyrotechnie, le Grand Feu Bleu 2010 a commencé par une courte narration de 45 secondes. Cependant, pas de bengales au menu cette fois-ci. En fait, la pluie a empêché l'assemblage de la pièce montée qui devait s'allumer pendant l'introduction : un papillon bleu aux ailes dorées. Résultat : la narration s'est effectuée sur un ciel complètement noir.

Cependant, cette narration n'était pas essentielle au thème du feu, donc on aurait pu croire qu'il s'agissait d'une entrée en matière réalisée en direct par l'annonceur maison. Conséquemment, l'absence de la pièce montée n'a pas pesé très lourd, et le feu a commencé rapidement avec une séquence très réussie de mines et d'un éventail de comètes synchronisées à la musique.

Grâce à la proximité des barges (je soupçonne qu'elles étaient positionnées très près de la distance minimale de sécurité requise par la législation), les explosions des pièces aériennes étaient particulièrement puissantes. Quand la première bombe de 12 pouces a commencé son ascension dans le ciel, j'ai bien vite compris que nous aurions droit à un véritable coup de tonnerre quand elle exploserait; je n'ai pas été déçu !

Au chapitre de la synchronisation, le travail de Jean-Sébastien Gagné était très bon, car le quai duquel partaient les comètes et les mines était très souvent utilisé sur toute sa largeur pour reprendre le rythme ou la mélodie des chansons de la trame sonore.

Pour effectuer une transition fluide d'une chanson à l'autre, une bombe de gros calibre était très souvent lançée à la toute fin du premier morceau, afin que sa lente combustion remplisse le ciel le temps que le prochain segment commence.

Les pièces utilisées comportaient d'ailleurs beaucoup de mouvement lors du déploiement de leur effet; les crossettes étaient bien représentées (peut-être un peu trop...), tout comme les « go-getters», les bombes multi-bris et les gâteaux «Swimming» multicolores.

Bref, le spectacle était très festif et comportait un bon contraste d'une séquence à l'autre. Grâce aux effets nautiques et à la relative proximité des bombes aériennes, ce feu avait de quoi rendre euphorique, ce qui est toujours une bonne chose en pyrotechnie ! Félicitations à Jean-Sébastien Gagné et à toute son équipe et merci de nous avoir fait vivre une aussi belle soirée !

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© Simon Turcotte-Langevin, 2017

Licence CC BY-NC

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